Et la tristesse des hommes est dans les hommes, mais cette force aussi qui n'a de nom, et cette grâce, par instants, dont il faut bien qu'ils aient souri. Exil - Saint John Perse

Catete

Les promenades angolaises débouchent souvent sur des ruines, de la rouille, ou des débris plastiques.
Cette fois, c'est le train du progrès arrêté sur le bas côté et envahi d'herbes.


De nouveau, on pense aux rêves de grandeur, au gâchi de la guerre. Où allons-nous?
Où nous mènent les chinois... enfin, si on prend le train (cf le message China-Angola).