
Imbondeiro au soleil couchant pour nous accueillir sur cette plage.
Il était temps d'arriver... on pourrait bien s'y ensabler, de nuit. Là il ne reste qu'à planter la tente et lancer le feu.
Au petit matin en revanche, ciel gris et mer agitée... en contemplant les hautes falaises claires on se croirait presque a Etretat.
De la houle, juste ce qu'il faut pour surfer, attention la mise à l'eau dans les caillasses, même si certaines ont des formes avenantes.
Le village n'est pas loin, les enfants non plus.
Et la tristesse des hommes est dans les hommes, mais cette force aussi qui n'a de nom, et cette grâce, par instants, dont il faut bien qu'ils aient souri. Exil - Saint John Perse
Cabo Sao Braz
Libellés : Angola