Au bord de la Kwanza.
Le village portugais est en ruines comme l'usine qui a du servirà produire du sucre de can
ne, autrefois. Mais des gens sont restés, et quelques bâtiments subsistent. Celui au toit rutilant abrite une station de pompage et mise en bouteilles: Água do Bom Jesus... tout près de l'endroit ou les femmes font leur lessive dans le fleuve.
Un peu plus loin, les bananiers alignés et bordés d'allées de cocotiers attestent que la plantation est encore entretenue.
Et la tristesse des hommes est dans les hommes, mais cette force aussi qui n'a de nom, et cette grâce, par instants, dont il faut bien qu'ils aient souri. Exil - Saint John Perse
Bom Jesus
Libellés : Angola