Une décharge? Un champ de sacs plastiques annonce, plusieurs centaines de mètres à l'avance, l'arrivée au grand marché.
Poussièreux, actif, organisé comme un grand magasin avec ses allées-rayons: tongs, bassines, produits frais, poisson séché, farines, charbon.
Autre chose?
Aurait-on oublié quelques chose? Les vendeuses d'herbes nous suivent, la bassine sur la tête, pour rappeler les condiments à notre mémoire. Les gamins approchent avec les petits citrons indispensables.
Et la tristesse des hommes est dans les hommes, mais cette force aussi qui n'a de nom, et cette grâce, par instants, dont il faut bien qu'ils aient souri. Exil - Saint John Perse
Grand marché du samedi - Cacuaco
Libellés : Angola