
Les barques sur le sable. On dirait des amis qui bavardent.
Les pêcheurs ne sont pas loin, démêlent et ravaudent des filets.
On ne peut rien faire seul dans ce métier.

Et la tristesse des hommes est dans les hommes, mais cette force aussi qui n'a de nom, et cette grâce, par instants, dont il faut bien qu'ils aient souri. Exil - Saint John Perse
Cabo Ledo, village des pêcheurs
Libellés : Angola