
Un groupe de femmes nous indiquera la piste qui mène à la plage.
Une beauté et un calme qui nous soulage tout d'un coup des heures de piste, inconfortables même en 4x4!
Le soleil commence à décliner, juste le temps de s'ensabler, de se sortir, de planter les tentes et de détacher les planches pour une session coucher de soleil au son de la cornemuse.
Et la tristesse des hommes est dans les hommes, mais cette force aussi qui n'a de nom, et cette grâce, par instants, dont il faut bien qu'ils aient souri. Exil - Saint John Perse
Ambriz, la plage
Libellés : Angola